Et voilà, nous sommes trois. Jérémy nous a rejoints, ou plutôt, nous nous sommes rejoints à Lima. Au passage, cela n'a pas été si évident que cela parce qu’officiellement à l'extérieur du Pérou, il faut un billet retour ou un billet de sortie du territoire pour franchir la frontière. Je dis à l'extérieur, parce qu'une fois au Pérou, personne n'en a entendu parler.
Du côté de Jérémy, à Madrid, une hôtesse d'Iberia lui a refusé l'enregistrement à 2h du décollage sur ce motif. Cela s'est solutionné en changeant d'hôtesse et évidement il n'y a eutaucun problème au Pérou. Pour Anna et moi, cela a été un peu plus compliqué, et alors qu'aucune solution n'avait été trouvée et que le vol Mexico-Panama-Lima était fermé, le responsable de la Copa nous a finalement transformé notre allé simple en allé/retour en doublant le prix du billet au passage et en jurant que celui ci serait remboursable à Lima. Tu parles : "No se puede reimbolsar la vuelta de un round-trip, senora !». Aie. Du coup la seule chose qu'on ait pu faire grâce à notre imagination, a été de transformer ce retour "Lima-Panama-Mexico" en "Colombie-Panama».
Et oui, nous avons donc pu acheter grâce à la Copa un round trip "Mexico-Lima Colombie-Panama», le billet Colombie-Panama étant le billet de sortie du territoire péruvien.
Évident, n'est-ce pas ?
Bref, nous avons passés trois jours à Lima, "la ville la plus triste de la terre" dixit Herman Melville. Et pour cause, une mégalopole tentaculaire de 8 millions de personnes (un cinquième des Péruviens) embouteillée, polluée et baignant la moitié de l'année dans la garua (l'équivalent du frog londonien), une bruine extrêmement fine venant de la mer et sentant le poisson. Bon, j'exagère, il y a des quartiers riches aussi à Lima. Les seuls où l'on peut se balader. Les seuls verts aussi, puisque Lima est bordé par un désert. Un sacré désert d'ailleurs. Au Pérou il faut franchir les 4000 mètres pour voir de l'herbe poussant naturellement en Bretagne. J'ai fait une photo un peu plus pas.
Et donc, à Lima nous nous sommes baladés dans le centre où les tanks de l'armée protègent le siège social de la compagnie de pétrole Petroperu. On-t-il des choses à se reprocher ? Moi j'aime pas les armes de toutes façons. Puis direction le quartier de Miraflores, une municipalité aisée faisant partie de l'agglomération de Lima. J'y ai retrouvé mes amis les vaches que j'ai trouvé un peu figées. J'ai aussi récupéré du décalage horaire en regardant pensive la vue de la fenêtre d'Ernesto, un ami péruvien,
qui fait des documentaires passionnant.
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Intéressée par ces moutons qui crachent, j'ai fait une recherche sur les alpagas et regardez sur quoi je tombe: des alpagas à Plounevez Moëdec, en Bretagne, juste à côté de là où habite JB!! Mais, vous verrez, c'est des alpagas un peu (trop) occidentalisés, prêts pour un concours de miss ou pour la couverture de playboy (enfin, play-agas):
RépondreSupprimerhttp://www.terralies.com/des+alpagas+a+terralies!-389
Bon, ça c'était juste pour rigoler :-)
A très bientôt, pour des commentaires plus sérieux!!!
Coucou Lili,
RépondreSupprimerTrop drôle ! J'aime bien le commentaire "super, des caniches géants" !
Bon faut quand même savoir qu'une écharpe en alpaga, c'est genre 100€ !
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Kri kri
Irkita